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MediTrip : Nos interventions
Chirurgie d'obésité


La Sleeve Gastronomie

Moins connue que ses alternatives, l’anneau gastrique et le bypass, la sleeve est pourtant l’intervention la plus pratiquée en chirurgie de l’obésité. On vous dit tout sur cette opération de l’estomac avec le docteur Philippe Costil, médecin spécialiste en chirurgie générale et digestive.

Qu’est que la Sleeve Gastronomie

La gastrectomie « sleeve » est une résection verticale de plus des deux tiers de l’estomac.

La Sleeve agit par plusieurs mécanismes qui s'associent :

Une restriction (comme la gastroplastie) : le volume et le calibre de l’estomac sont diminués, le passage des aliments est très ralenti, mais il n'y a aucune aucune modification de la digestion des aliments.

Une diminution du taux de ghrêline, qui est l'hormone de la faim, ce qui entraîne un désintérêt pour la nourriture

Une modification de la flore bactérienne de l'oesophage, qui entraîne une modification heureuse du goût pour les aliments : les patients sont beaucoup moins attirés vers les viandes et les féculents, et plus vers les poissons et les légumes verts.

L’opération est réalisée sous anesthésie générale par cœlioscopie, elle est irréversible, dure de 1 à 2 heures et nécessite une hospitalisation de 3 à 5 jours. Les complications opératoires sont rares, dans 4% des cas il peut survenir des fistules ou des abcès. Les complications tardives sont très rares mais le recul est insuffisant car la technique est récente.
Les habitudes alimentaires doivent être modifiées, une alimentation en petite quantité répartie sur 3 repas et 2 éventuelles collations pour éviter les vomissements.
Les dénutritions et les carences vitaminiques sont rares, une supplémentation vitaminique n’est pas nécessaire. Le suivi par une équipe multidisciplinaire est essentiel.

A qui s’adresse

Vous pouvez être candidat à un traitement chirurgical de l’obésité lorsque votre index de masse corporelle est supérieur ou égal à 40 ; ou supérieur ou égal à 35 avec comorbidités (pathologies associées à l’obésité pouvant être améliorées par une perte de poids). L’index de masse corporelle (IMC) se calcule en divisant le poids par la taille en mètre au carré. L’IMC normal est entre 20 et 25 kg/m2.Un IMC supérieur ou égal à 40 ou, 35 avec des comorbidités, diminue votre espérance de vie et altère votre qualité de vie par rapport à quelqu’un de votre âge et de votre taille qui a un poids normal.

Avant l’intervention

Le chirurgien précise les caractéristiques de l’obésité (poids, taille, âge, profession, grossesses, hérédité, comorbidités telles que diabète, hypertension artérielle, apnée du sommeil) et met en route le BILAN.

Le cardiologue recherche une hypertension artérielle et pratique en vue de l’intervention une échographie cardiaque pour étudier le bon fonctionnement du cœur avant une intervention chirurgicale.

Le pneumologue recherche un syndrome débutant fréquent, surtout chez les patients qui se plaignent des ronflements, de mauvais sommeil agité.

Le gastro-entérologue va pratiquer une endoscopie gastrique, le plus souvent sous sédation anesthésique, vérifiant l’intégrité de l’estomac et l’absence d’un germe (helicobacter pylori) à traiter avant toute intervention.

Le nutritionniste rédige une histoire de l’obésité, son ancienneté, ses modalités, le comportement et les habitudes alimentaires.

Le bilan sanguin: numération, glycémie, triglycérides, cholesterol, TSH, cortisol, ferritine et vitamines est indispensable pour tous les spécialistes.

L’endocrinologue au vu du bilan sanguin vérifie que l’obésité n’a pas de cause médicale pouvant être responsable de la surcharge pondérale (maladies de la thyroïde) à traiter éventuellement.

Résultat :

Le bénéfice attendu de l’opération est que vous perdiez une grande partie de votre excès de poids sans le reprendre le plus longtemps possible et, de ce fait, diminuer, voire supprimer l’hypertension artérielle, le diabète, l’apnée du sommeil, les douleurs, articulaires... (comorbidités). Comme dans toute intervention chirurgicale, il existe des risques associés à l’intervention. Mais il y a généralement plus de risque pour votre santé à ne rien faire plutôt que de vous faire opérer (l’opération est moins dangereuse que de ne rien faire) car votre coeur, vos poumons, vos articulations, vos organes s’abîment progressivement. A partir de 60-65 ans, la perte de poids est plus difficile à obtenir et la balance entre le bénéfice attendu et les risques de l’opération peut être moins favorable.

Suivis post-opératoire

Le premier mois est nécessaire aux patients pour s’acclimater à ce nouvel estomac plus petit. Il est surtout indiquer de faire attention à manger lentement à cause de la cicatrisation. Par la suite, les conseils sont assez classiques : fractionnement des repas quotidiens, alimentation variée, mastication intense, petits morceaux à soigneusement éviter, etc. Dès que la satiété arrive, mieux vaut stopper l’alimentation. Il s’agit pour le patient de gérer un estomac beaucoup moins volumineux et donc beaucoup plus vite rempli !

Le suivi médical reste majeur car l’alimentation doit être équilibrée et contenir du fer, du calcium mais aussi des protéines. Les carences de ces dernières font perdre au patient du muscle et non de la graisse ou de l’eau. Or, ce n’est pas l’objectif recherché. Enfin, comme pour toutes les opérations de chirurgie liées à l’obésité, un bon comportement alimentaire et un retour progressif d’une activité physique réduisent sensiblement les degrés d’échecs.


j aimerai remercier meditrip , pour cette belle experience .mon sejour s’est tres bien passé , mon chirurgien etait très attentionné et très professionnel ainsi que toute l équipe médicale.

Olivia martinez


Top !!! jetais à l’aise du début jusqu’à la fin, tout est parfait… bonne continuation (y)

Sandra Surreira


Je recommande vivement mon augmentation mammaire est très réussite, le chirurgien est professionnel ainsi que tout le staff, je vous remercie pour cette expérience extraordinaire.

Yasmine Lugas